Outre le match entre le troisième et le deuxième du championnat de France, la rencontre entre Nice et l'Olympique de Marseille en quart de finale de la Coupe de France (mercredi, 21h15) sera l'occasion pour l'OM de revenir à Nice après les incidents survenus à l'Allianz Riviera le 22 août dernier. Depuis les jets de bouteilles et l'envahissement du terrain par les supporters, le match de Ligue 1 a été rejoué à Troyes et s'est soldé par un match nul (1-1). Lors de ce match de Coupe de France, les supporters de l'OM ont été interdits de déplacement à Nice par la préfecture des Alpes-Maritimes et Christophe Galtier n'avait aucun message à faire passer aux supporters.
"Si les supporters ne sont pas là, ils sont suspects", juge Sampaoli
"C'est à la fois un quart de finale et la réception de l'Olympique de Marseille, deuxième du championnat et l'un des plus gros effectifs de la Ligue 1. En aucun cas je ne replace ce match dans le contexte historique de cette saison. Ce qui est passé est passé. Les gens me parlent d'un derby. Non : ce sera avant tout un match qui permettra d'accéder à une demi-finale", a considéré l'entraîneur des Aiglons, qui ont perdu dimanche en Ligue 1 contre Clermont (0-1). Il voulait que ses joueurs abordent ce match avec humilité et a souligné la chance pour les supporters de revenir au stade : "Je n'ai pas de message à faire passer. Mes joueurs vont faire un match rythmé, certainement engagé, avec beaucoup d'intensité. Mais ils seront exemplaires, comme ils le sont depuis le début de la saison. Après, il faut que les supporters, les gens qui viennent au stade, apprécient de pouvoir y retourner".
Jorge Sampaoli, qui a affirmé vouloir "continuer à rêver de manière plus efficace" pour essayer de passer ce tour, a eu un avis différent et a regretté l'absence des supporters de l'OM. "J'aurais aimé que les supporters soient là. C'est injuste, car il y aura les supporters qui ont envahi le terrain. On en exclut certains pour en inclure d'autres. C'est suspect, car si les supporters ne sont pas là, ils sont suspects", a glissé l'entraîneur argentin dans des propos relayés par RMC Sport.